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Nom du blog :
poesiesperdues
Description du blog :
autobiographie et poèsies de la vie ,d'une comtesse libertine ,mais faite de trop de vides pesants!
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
22.01.2008
Dernière mise à jour :
22.01.2008
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FANTASME

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
FANTASME

Où es tu, toi qui hante mes rêves, au plus profond de mon ventre?
Toi qui me touche dans une caresse sensuelle?
Toi qui me flirt dans ma nuit?
Où es tu, toi qui me pénètre avec violence?
Toi qui te risque en moi dans un élan bestial?
Toi qui me jute sans respect?
Où es tu, toi qui me soumets sans honte?
Toi qui déflore ma bouche novice?
Toi qui te hâte pour mieux recommencer?
Où es tu, toi qui te hard sur mes lèvres basses?
Toi qui cherche l'objet de mon plaisir?
Toi qui t'attarde pour m'entendre gémir?
Où es tu, toi qui me sauvage sans pitié?
Toi qui me guide dans un toucher solitaire?
Toi qui regarde ma main complice jouer?
Où es tu, toi qui me sabre d'un pénis redoutable?
Toi qui te tais pour mieux entendre mes cris?
Toi qui m'efface pour ne pas perdre la face?
Où es tu, toi qui viole mon sommeil?
Toi qui t introduit dans mon rêve?
Toi l'intrus…… toi mon fantasme!


Cathy 7 janvier 2005

ATTENTION Texte protégé merci

LA BITTE HUMAINE

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
La bitte humaine !


J'ai connu tant de queues, tout au long de ma vie,
Qui m'auront fait gémir, crier ou bien en rire !
Que de queues sont passées entre mes doigts agiles,
Que de verges gonflées ont pénétrées ma bouche !
Que de pénis en ruts m'ont taraudés le ventre !
Que de bittes gourmandes auront violées mon cul !
Que de queues raides et bien dures toujours au garde a vous,
Que de queues molles et pendantes souvent à genoux,
Des verges fines et longues comme un cierge rigide,
D'autres petites et rondes au gland démesuré,
Des bittes fainéantes à montrer leurs ardeurs,
D'autres rapides et vives mais s'essoufflants trop vite !
Des queues au goût amer, d'autres un peu plus sucrées !
Des queues sans aucun goût, fades et déconcertantes,
Auront baiser ma bouche.
Que de pénis fragiles qui demandaient douceur !
Et d'autres plus virils qui souhaitaient plus de force !
Que de pénis en vain mes mains n'ont pu raidir,
Et que ma bouche chaude aura laissés timides !
J'ai connu tant de queues tout au long de ma vie,
Qui m'auront fait gémir, crier ou bien en rire !

Cathy 10 mai 2006

ATTENTION TEXTE PROTEGE MERCI

chapitre I ESCAPADE EN SOUS BOIS

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
Chapitre I

Escapade en sous bois

C'est au hasard d'un soir de mai que je l'ai connue, attablée à la terrasse d'un café ou elle sirotait doucement une bière brune.
Elle avait un charme fou et sans connaître son âge, je sentais en elle une rage folle de vivre et de séduire.
Distinguée, raffinée, de longs cheveux blonds/roux tombant jusqu'aux genoux, calme et sereine le regard pétillant, elle semblait rêver et un petit sourire au coin de ses lèvres m'intriguait !
Sa longue robe blanche, boutonnée au trois quart laissait apparaître ses jambes fines et ambrées par le soleil. Je devinais à travers cette robe légèrement transparente, un petit slip blanc cachant à peine un sexe sûrement épilé.
Un léger décolleté faisait entrevoir sa poitrine tendue, soutenue par un balconnet en dentelle blanche.
Je la regardais fascinée et dans un croisement de regard, je sentis qu'elle l'avait remarqué et d'un petit signe de la tête m'invita à me joindre à elle. Sans attendre je m'attablais avec elle et nous fîmes les présentations. Elle se présenta en premier, me tendit la main et dit :
>
Je répondis à sa demande, mais ne portais aucun intérêt à ma personne. Je buvais ses paroles et sentais en moi une envie irrésistible de connaître sa vie.
Sans attendre je lui demandais pourquoi cet air joyeux et ce petit sourire qui éclairé tant son visage. Elle ne se fit point prier et entama un récit pour le moins surprenant et auquel je n'aurai pas pu penser.
Elle me raconta une " escapade en sous bois" avec un ami retrouvé le matin même. Elle l'avait connu quelques mois auparavant sur Internet et avait passé une après midi avec lui devant un café.
Garçon charmant et vivant, séducteur et libertin, elle avait eu plaisir à cette rencontre, mais rien ne c'était passé ce jour là, promettant quand même de se revoir un jour. Le temps faisant elle le perdit de vue, jusqu'à ce matin ou elle le retrouva par hasard sur le net. Très vite il se rappela d'elle et de son charme et commença un petit jeu virtuel auquel elle se prêta volontiers, la mettant dans un état de désir profond.
Sentant au travers de l'écran son émoi, il lui proposa de la retrouver dans l'après midi, lui promettant le champagne pour leur retrouvailles. Elle accepta avec joie, tout en l'avertissant qu'elle resterait bien sage.
Ils se retrouvèrent donc comme prévu, très content tous les deux de se revoir enfin. Il lui proposa de l'amener dans un endroit tranquille, non loin ou ils pourraient savourer ce moment une coupe de champagne à la main.
Elle etait ravie, mais savait en elle-même qu'elle ne pourrait résister longtemps à cet ami charmeur. Ils arrivèrent très vite dans un petit sous bois ou nul bruit que le chant des oiseaux ne les dérangeraient. Il déboucha sans tarder le champagne bien frais qu'il avait amené, lui servi une coupe de bulles pétillantes, qu'elle porta très vite à sa bouche assoiffée. Une coupe après l'autre fait naître ses envies et celles de son ami.
Il est là dans l'herbe étendu sa coupe à la main, elle le voit souriant et serein savourant ce moment de calme et de charme.
Allongée près de lui, la tête un peu perdu, le ciel dans les yeux elle se prête à son jeu d'une main timide. Caressant son bas ventre peu à peu sous ses doigts agiles elle sent monter en lui un désir latent. Son torse à demi nu et les yeux dans le vague il se laisse emporter dans ce moment câlin.
Autour d'elle les arbres tremblent ou est-ce les bulles qui dérangent sa tête ? . Il est là a présent, à genoux devant elle, un peu cambré pour mieux lui présenter son sexe triomphant. Il s'approche d'elle et sa bouche le saisi, sa langue joue de cette verge dans un lent va et vient pendant que son ami pénètre son sexe, de ses doigts. Allant et venant au plus profond de son ventre par saccades un peu brusques. Le plaisir qu'il fait naître en elle lui fait accélérer le rythme de sa bouche sur sa verge, allume un incendie et l'amène au plaisir.
Comme la branche frêle mal menée par le vent, se plie se plie et s'abandonne pour ne pas se briser, il se cambre et se donne au doux baiser sucré et dans un long frisson éjacule sa joie.
Comme la feuille boit la sève qui la nourrit, sa gorge et inondée de son sperme salé. Un long silence complice envahi le sous bois, comme pour mieux préserver cet instant délicieux. Elle garde en sa bouche ce sexe encore tendu, le temps que son ami reprenne ses esprits. L'instant est fort, elle veut garder de lui, le tendre souvenir de cette après midi.
Elle arrêta là son récit, je restais bouche bée, presque pétrifiée, ce récit libertin et poétique à la fois, qu'elle m'avait narré sans pudeur et sans honte me donnait encore plus l'envie de connaître sa vie.
Le temps avait passé très vite et l'heure tardive me sépara d'elle. Je lui fis me promettre de nous revoir très vite, ce qu'elle accepta sans peine, pour mon plus grand plaisir.
Elle se leva, me laissant découvrir une femme superbe, se pencha vers moi et me donna un baiser furtif, qui me troubla et me mis le rouge aux joues. Elle s'en aperçue et sourit, ses yeux sondaient mes pensées, aurait-elle deviné ce trouble qui m'envahit ? me regardant fixement elle me dit :
>
Je restais sans réponse, elle venait de m'avouer son âge et ses nouvelles envies, je crois qu'elle vit a ce moment là, que je serais plus qu'un amie pour elle.
D'un pas léger elle s'éloignait et déjà au fond de moi le manque d'elle s'installait…….

chapitre II PREMIER RENDEZ-VOUS

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
Chapitre II


Premier rendez-vous


Les jours qui suivirent cette fascinante rencontre furent très longs, dans l'attente d'un premier rendez vous de ça part. J'avais hâte de la retrouver, hâte d'être près d'elle et de l'écouter à nouveau.
Je n'avais de cesse de penser a elle, a son regard profond, a ce charme fou qu'elle dégageait, a ses longs cheveux qui attisaient en moi une envie folle des les caresser.
Puis un vendredi soir, trois semaines plus tard, je reçus un coup te téléphone d'elle, m'invitant à passer, si je le pouvais, le week end chez elle. Une immense joie me pénétra et j'acceptais avec plaisir son invitation, j'avais le sentiment en raccrochant que quelque chose d'innattendu se passerait, mais mon désir était plus fort que mes craintes. Elle me suggéra de prévoir un maillot de bain, car elle avait une piscine et le temps étant très beau, nous pourrions nous baigner.
A peine le téléphone raccroché, je me précipitais et préparais ma valise, je ne sais pourquoi je choisis des tenues un peu sexy, mais je sentais qu'elle apprécierait.
De la nuit je ne pus dormir, elle troublait déjà mon sommeil.
Je me levais très tôt et m'affairais à me rendre la plus séduisante possible.
Etais-ce pour lui plaire, où pour la séduire? , J'avais la réponse mais ne voulais pas me l'avouer.
Je partis donc assez tôt car elle habitait sur la cote, plus exactement à mandelieu,
J 'avais donc de la route et ne voulais surtout pas arriver tard pour profiter d'elle le plus longtemps possible.
La route me parue très longue et quand j'arrivais enfin a l'entrée de sa villa, mon cœur battait très fort a l'idée de la revoir. Je sonnais au portail, les mains un peu moites d'émotion, elle ouvrit de suite comme si elle avait senti ma présence. Je m'avançais doucement dans une allée bordée d'arbres et de fleurs odorantes, je sentais presque son parfum à l'approche de l'entrée ce qui me troublait un peu.
Au bout de l'allée, je la vis qui m'attendait dans un superbe déshabillé de dentelles blanches, une bouffée de chaleur traversa mon corps, elle était magnifique, ses cheveux relevés dans un chignon découvrait son visage illuminé d'un doux rayon de soleil, a peine maquillée, je croyais voir un ange.
Elle vint vers moi et me prenant par les épaules me donna un léger baiser sur le coin des lèvres, a mon tour je lui rendit ce baiser et dans un sourire complice elle me prit la main et m'entraîna à l'intérieur. Je découvrais enfin son intimité, que j'avais si souvent essayé d'imaginer. Tout comme elle était très beau, les meubles, les objets, étaient à son image, discrets et raffinés, quelques tableaux,
aux murs un peu érotiques complétaient sa vie de libertine.
Elle m'invita alors à ma rendre dans le jardin où elle avait préparé un petit déjeuner raffiné en mon honneur. Je pris place en face d'elle, un peu gênée par son regard perçant et insistant, me forçant à baisser les yeux pour ne point lui montrer mon émoi.
Nous prîmes donc ce petit déjeuner sans échanger le moindre mot, elle sentait pourtant mon envie pressante de lui poser un tas de questions sur sa vie. Quand nous eûmes terminé, elle se leva et vint s'assoire à coté de moi et, me prenant la main à nouveau, me demanda comment j'allais depuis notre première rencontre et si le récit qu'elle m'avait fait ne m'avais pas trop choquée. Je lui répondis que j'allais très bien, très contente de la revoir et de son invitation. Je la rassurais sur son récit cocasse et dans la foulée lui demandais de me parler plus d'elle et de sa vie. Elle eut un petit rire coquin et m'expliqua que j'allais sûrement être très surprise, mais qu'elle le ferait volontiers au cours de ce week-end et, qu'en quelque sorte, a part le désir qu'elle avait aussi de me revoir, elle avait besoin au tournant de sa vie, de raconter son passé et que c'était moi qu'elle avait choisit pour le faire. J'étais ravie et flattée, lui en fis part et lui avoua le plaisir qu'elle me procurait en cet instant. Un moment de silence, les yeux dans les yeux, nous comprîmes toutes les deux que nos chemins c'étaient croisés un soir de mai, sur cette terrasse de café et que rien ne pourrais désormais les séparer et, dans une complicité totale elle posa un doux baiser sur mes lèvres. Puis elle se leva brusquement et me proposa mon installation afin que nous puissions sans tarder commencer le récit de sa vie. Elle me conduisit au premier étage dans la chambre d'amis a coté de la sienne, que je ne vis pas de suite. La chambre qu'elle me donna était superbe, un grand lit au milieu de la pièce, murée de grands miroirs et de tableaux coquins, dans un vase un bouquet de fleurs aux parfums troublant, des draps en satin blanc, me laissaient imaginer la suite et, mes pensées vagabondes installaient en moi mille et un scénario.
Elle vint me rejoindre et me demanda si j'étais satisfaite de cette chambre qu'elle avait préparé spécialement pour moi, à quoi je répondis qu'elle était parfaite et qu'elle m'inspirait beaucoup. Un petit sourire éclaira son visage et je compris que nous avions les mêmes inspirations.
Sans plus tarder elle me demanda si je voulais que nous commencions son histoire, je l'en pria vivement et allâmes nous installer confortablement dans le salon. Je pris place dans un fauteuil douillet en face d'elle, son déshabillé légèrement entrouvert laissait ses jambes nues à ma vue, je crois qu'elle ne s'aperçu pas de mon regard envieux et commença donc son récit. Elle tint tout d'abord a me préciser qu'elle n'avait que de très vagues souvenirs de sa jeune enfance mais qu'elle allait faire de son mieux pour s'en rappeler.

chapitre III PETITE ENFANCE

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
Chapitre III


Petite enfance


Elle était donc née un jour de septembre au Maroc, d'une mère polonaise divorcée d'un premier mariage du quel elle avait eu cinq enfants, et d'un père anglais, de sang noble il était comte, elle avait une sœur née un an au paravent et avec laquelle elle était a présent en froid, pour des raisons qu'elle m'expliquerait plus tard. Ses jeunes années au Maroc étaient assez aisées, vivant avec ses parents et sa grand-mère maternelle et son père ayant un très bonne situation la vie était calme et sereine. Mais les évènements faisant ils durent quitter le pays et rentrer en France en 1958. ayant tout perdu là bas, ils virent s'installer a Bordeaux, où vivait un de ses demi frère. Cette époque elle s'en souvient un peu, bien que très jeune, car ce fut le début d'une vie plutôt médiocre. Son père travaillait comme docker, n'ayant pas retrouver de travail dans ses compétences, gagnait à peine de quoi payer les deux chambres d'hôtel dans lequel ils vivaient.
Ces années furent pénibles pour elle, car étant rapatrié elle était très souvent rejetée des établissements scolaires où elle était mise, de plus sa mère n'ayant pas trop la fibre maternelle ne s'occupait pas souvent d'elle et de sa sœur, sa grand mère faisait fonction de mère et, elle lui doit beaucoup. Elle fut donc trimballée entre son demi-frère et des amis des ses parents, allégeant comme ça les charges de ses parents. Très vite elle appris à se débrouiller toute seule et à se défendre des attaques verbales sur son physique, qui à l'époque était plutôt ingrat, en effet étant rousse et un peu ronde elle était l'objet de basses moqueries et, bien souvent elle se réfugier dans des endroits isolés en regard des autres pour pleurer.
Quelques années passèrent comme ça, puis un jour trouva un emploi gratifiant, dans une compagnie d'aviation a Toulouse. Espérant une meilleure vie, ils partirent s'installer a Toulouse où un autre de ses demi frère résidait, et leur avait trouvé un bel appartement, dans un immeuble juste en face des arènes. De son balcon, au douzième étage, elle pouvait voir les corridas et les spectacles qui s'y produisaient. Elle était un peu plus âgée et prenait la vie avec plus de recul, s'étant déjà forgé un caractère puissant. Ils vivaient donc tous dans cet appartement avec son demi-frère qui était venu habiter avec eux, a son grand plaisir car il était très gentil avec elle, et le défendait souvent des brimades de sa mère. Pourtant elle se souvient qu'elle faisait beaucoup de choses, à l'encontre de sa sœur, pour alléger le travail de sa mère et de sa grand-mère.
La vie était un peu plus douce, mais sa mère assez dépensière, les fins de mois étaient toujours difficile et bien souvent pour seul repas du soir, un café au lait et des tartines de pain étaient au menu. Elle suivait enfin une scolarité normale et faisait même de la danse classique, où d'ailleurs elle excellait, ayant déjà des dons artistiques.
La vie passait, avec ses hauts et ses bas, faite de rires et de larmes, de joies et de peines, s'étant faites quelques amies de son age elle savourait cette vie.
Malheureusement ce fut de courte durée car son père perdis à nouveau son emploi, et ils durent quitter cette ville, laissant frère et amies. Elle avait une demi-sœur à Marseille, qui les recueillat, le temps que son père trouve un nouvel emploi. Elle avait alors douze ans, encore une enfant, mais savait déjà que sa vie basculerait ici. Sa demi-sœur était très gentille, elle avait deux enfants un garçon et une fille plus jeune qu'elle mais avec qui elle s'entendait bien, elle se sentait enfin un peu chez elle vivant correctement et mangeant à sa faim. Son père ne tarda pas à retrouver un bon travail et il se mit en quête d'un nouvel appartement. En attendant elle se laissait vivre, tranquille au sein de cet environnement serein et confortable, sans problèmes suivant sa scolarité avec grande soif de rattraper le temps perdu.
Les mois passent et un beau jour voilà qu'elle devient femme a sa grande stupeur! Sa mère ne lui ayant jamais parlait de ce problème de jeune fille, désemparé et ne pouvant en parler à sa mère, elle se confia à sa demie-sœur qui la rassura très vite et lui expliqua très en détails ce que signifié pour elle, le fait de devenir femme, et lui en appris un peu plus sur les hommes

ETONNEZ MOI !

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
ETONNEZ - MOI….!

Etonnez-moi messieurs,
De vos regards furtifs,
De vos œillades déshabillantes,
Etonnez-moi messieurs,
De vos discours galants,
De vos envies verbales,
Etonnez-moi messieurs,
De vos gestes amoureux,
De vos mains tremblantes,
Etonnez-moi messieurs,
De vos doux effeuillages,
De vos délicatesses.
Etonnez-moi messieurs,
De vos étreintes fragiles,
De vos caresses délicates.
Etonnez-moi messieurs,
De votre force ardente,
De votre soif d'amour.
Etonnez-moi messieurs,
De vos sueurs chaudes,
De vos corps ruisselants.
Etonnez-moi messieurs,
De vos repos guerriers,
Et quand enfin rassasiés,
Je puisse vous contempler!
Etonnez-moi messieurs…..

Cathy 1994

attention texte protégé merci

OSEZ, OSEZ!

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
OSEZ, OSEZ !

Osez, osez messieurs,
De vos regards faire rougir mon visage.
Osez, osez messieurs,
De vos paroles tendres faire fondre mon émoi.
Osez, osez messieurs,
De vos approches lentes faire naître mon envie.
Osez, osez messieurs,
De vos gestes un peu brusques faire monter mes ardeurs.
Osez, osez messieurs,
De tous vos mots d'amour faire naître ma passion.
Osez, osez messieurs,
De vos baisers brûlants faire frissonner mon corps.
Osez, osez messieurs,
De vos souffles trop courts faire monter mon désir.
Osez, osez messieurs,
Faire de moi dans vos bras une biche aux abois.
Osez, osez messieurs.

Cathy 1995

attention texte protégé merci

POETE EST MORT

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
POETE EST MORT !

Poète est mort !
Sans haine et sans remords,
A l'encre rouge de son corps,
Il prose son triste sort.

Sa muse l'a trahi,
De lui elle est partie,
Pour un poète ami,
Elle lui ôte la vie.

Son cœur amer,
N'a plus de vers,
Que de sa plume il savait faire,
Quand d'elle il était fier.

Poète est mort!
Sans haine et sans remords,
A l'encre rouge de son corps,
Il prose son triste sort!

Sa plume glisse bien aiguisée,
Les mots s'enchaînent un peu brouillés,
Les rimes sont bien calculées,
Le verbe aimer est au passé.

Ce soir il fait dans un quatrain,
Le jugement de la catin,
Sa dernière œuvre c'est certain,
Avant d'aller vers le divin.

Poète est mort!
Sans haine et sans remords,
A l'encre rouge de son corps,
Il prose son triste sort.

Tant de projets il avait fait,
Qu'en le quittant elle à gâché,
Pour elle il aurait tout donné,
Son cœur, son âme, sa renommée.

Sa main tremblante d'amertume,
Et ses pensées guidant sa plume,
Font que de lui naît la rancune,
Lui qui pour elle se consume.

Poète est mort!
Sans haine et sans remords,
A l'encre rouge de son corps,
Il prose en attendant sa mort.

Des mots violents la crucifient,
Elle, qui de lui à fait fi !
De rimes habiles il justifie,
Celle qui n'était que parodie.

Son cœur s'eteind comme la flamme,
Qu'il attisait pour cette femme,
Ses yeux mouillés de trop de larmes,
Se ferment enfin, dieu ai son âme.

Poète est mort!
Sans haine et sans remords,
A l'encre rouge de son corps,
Il a écrit " Poète est mort ".

Cathy 12 janvier 2005

attention texte protégé merci

RENAISSANCE

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues

RENAISSANCE


Et voilà qu’aujourd’hui je me porte en mon ventre,
Et j’ai mal et je cris,
Mon fœtus grossi dans le noir de mon ventre,
Je vais naître, et je pousse et je sors,
Oh ! vie,
Vie pour qui j’ai tant lutté,
Vie pour qui je renais,
Vie pour qui je déchire aujourd’hui
Se voile qui m’entoure, se voile qui me serre ;
Voile d’hypocrisie, cocon bien chaud,
Dans lequel tant de fois je me suis réfugiée,
Pour sourire et pour rire,
Pour aimer et pleurer, et pour mourir aussi ;
Je suis nue devant moi pour la deuxième fois je nais,
Je vois le jour, jour nouveau, esprit sain, âme pure ;
Qui étais-je ? Qui suis-je ? Qui vais-je être ?
Eternel recommencement d’une vie,
Eternel recommencement d’une mort.

CATHY 1980

ATTENTION TEXTE PROTEGE MERCI

VENGEANCE

Posté le 22.01.2008 par poesiesperdues
VENGEANCE !

A ceux qui me reconnaîtront,
Souffrez de ne m'avoir en vos bras bien gardée
Hier encore si souvent rejetée
Aujourd'hui si souvent convoitée !
Quand dans vos bras jadis, je n'étais que brebis,
Que pour vous je n'étais pas " la bonne",
Quelle sublime revanche ma vie prend aujourd'hui,
De vous voir messieurs pliés à mes genoux !
De sentir sur moi vos regards brûlants,
Et faire naître en vous un intense désir.
De vous faire languir, et tomber à mes pieds,
Prêts à tout sacrifier pour une nuit passée,
Dans ma couche rêvée, me comble de fierté.
Que ce corps attise vos envies,
Que ce visage trouble à jamais vos rêves !
Quand j'avance certaine, de mes atouts vengeurs,
Que mes yeux dans vos yeux frôlent vos fantasmes,
Quel plaisir de vous voir, messieurs, si petits à mes pieds.
Oh ! sublime revanche que je prends aujourd'hui,
De vous voir ainsi pliés à mes genoux.
Oh ! sublime vengeance si longtemps attendue,
Qui aura fait de moi une louve affamée !
Et de vous des brebis égarées.
A ceux qui me reconnaîtront,
Souffrez de ne m'avoir,
En vos bras bien gardée.

Cathy 23/01/2003

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